La crise sanitaire actuelle modifie de manière importante leurs conditions de travail, en introduisant, à large échelle, le travail à distance, via des moyens informatisés.

Elle bouscule les habitudes de travail et sollicite les capacités d’adaptation de chacun. Pour certains métiers, la période s’associe avec une augmentation significative de la charge de travail, avec risque d’épuisement, pour d’autres avec une certaine diminution de la charge de travail ou un sentiment de désorganisation, avec risque de démotivation.

Pour les enseignants, l’attachement à maintenir les objectifs pédagogiques et l’investissement humain en soutien des étudiants en difficulté en cette période impliquent souvent des horaires de travail effectif à rallonge, bien au-delà des 35 heures, possiblement aux alentours de 50+ heures.

Cette période de dématérialisation à marche forcée des méthodes de travail, dont l’enseignement, ce qui occasionne non seulement une surcharge de travail, mais aussi une surcharge mentale liée à l’utilisation des moyens informatiques.

Il convient ainsi de souligner qu’à côté des risques liés à l’utilisation excessive de la technologie, il y a les risques associés à l’utilisation dysfonctionnelle de la technologie : la culture de l’immédiateté, la possibilité de poursuivre le travail en dehors des horaires habituels, le brouillage des frontières entre la vie professionnelle et la vie privée etc.

Dans les conséquences possibles il peut y avoir le syndrome d’épuisement professionnel ou le burnout.

Pour évaluer votre niveau de risque d’épuisement professionnel, vous êtes invité.e à répondre aux 16 questions ci-dessous.

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